La MJC est un lieu de rencontres, d’échanges, de pratique d’activités culturelles et de loisirs. Bien que prioritairement orientée vers la jeunesse de la ville, toutes les générations s’y côtoient.

Les principes de fonctionnement s’inspirent de ceux de l’Éducation populaire : non pas simple organisme distributeur de services, la MJC est une association pour laquelle chaque adhérent doit se sentir concerné et responsable. Lieu à l’écoute des débats qui traversent notre société, la MJC n’est pas un mouvement. Elle est avant tout laïque, ouverte à tous dans le respect des opinions et croyances de chacun.

Ressources

On ne sait peut-être pas que l’État ne nous accorde plus de subvention de fonctionnement depuis des années et ne finance plus le poste d’encadrement, ce qui ne l’empêche pas de percevoir des taxes diverses et variées dont notre secteur d’activité pourrait être dispensé. La subvention du Conseil départemental reste insignifiante. Du côté de la municipalité, les relations continuent d’être difficiles. Considérant que le produit de la vente de notre chalet l’exonère de nous financer normalement, la subvention 2018 sera inférieure à ce que la MJC devra rembourser pour le personnel mis à disposition.

Une première : la MJC « subventionne la ville » !

Pour 2018, notre résultat courant restera largement négatif, à hauteur de 70 000 €. Nous avons augmenté nos tarifs et doublé le montant de l’adhésion, mais ce déficit structurel n’est pas résorbable.

Les activités socioculturelles ne sont pas des activités marchandes et la logique de rentabilité ne s’y applique pas. Au regard de tant d’années d’activités sur cette ville, nous n’avons pas à rougir de notre efficacité sociale et nous pouvons affirmer que l’argent public mis dans l’action de la MJC a été plutôt géré correctement. Tout le monde peut-il en dire autant ?

Il n’empêche que nos difficiles conditions de fonctionnement ont une influence particulièrement négative sur nos activités et sur le rayonnement de la MJC.